Survivant

12092010

J’ai survécu au sept années passées
Difficile à chaque secondes perdues
Des moments de grandes détresses
Regarder chacune de ces années suintées
Une torture donc même la mort en tremble

Perversions qui n’ont pas de noms
Tâchent mon cœur pour l’éternité
Que quelques instants de bonheur
N’arrive pas à lessivés ces tourments
De plus en plus nombreux à me détruire

Je ne survivrais pas éternellement
Le temps pèse de plus en plus sur moi
Il s’acharne comme un foutu dément
Me laisse parfois reprendre mon souffle
Pour ensuite me ramené seul au fond

Une huitième année de douleur approche
Je l’entends et la ressens déjà, malgré moi
J’ai que trop peur, je ne peux supporter l’image
Trop pour un seul homme, je ne suis pas fort
Même une ombre a plus de consistance

Viendra le moment de choisir entre vie et mort
Ce jour je regarderais si j’ai une chance devant moi
Je songerais à ma famille absente, au amis inexistant
Il y aura peu de choses pour contrebalancer au final
Des sentiments qui me seront claires et catégoriques

Jack Asmo Tous Droits Réservés




S.O.S

3092010

Marcher, tomber et se relever, sans sourciller.
Toujours continué pour voir demain et pourquoi?
Encore, encore et encore, pour plus que nous.
Le poids de ce monde est démesurément lourd.
On s’écroule et les idiots se questionnent!

Sept milliards d’humains c’est trop dur à porter.
Pas difficile à saisir, stupides petites créatures.
Voir aujourd’hui, pour exiger demain mes frères!
Si seulement la vue vous avait été donner au départ.
Des compagnons géniaux de route, vous auriez été.

Et quelle histoire nous aurions pu avoir tous ensemble.
À gambadé joyeusement dans les prés, sans se questionner.
Passer de belles soirées à rigolé, un petit resto et puis au pub.
Allez se promener pour le plaisir, tout en se gardant en forme.

Rêves impossibles, je ne suis plus l’ombre d’un humain.
Et vous êtes trop égoïstes pour sortir de vos petites vies.
Qui sait ce qui aurais pu, les possibilités de la vie sont infinies.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Le vent

2092010

Le vent souffle, souffle, souffle, sur nos âmes dépravés.
Bruit de fond mystérieux, d’un monde en perdition.

Le vent souffle, souffle, souffle, sur notre conscience absente.
Raisonnement subtile d’un trou béant, qui n’existe pas.

Le vent souffle, souffle, souffle bien, sur ce monde en deuil.
Triste est l’hypocrisie d’un peuple condamner d’avance.

Le vent souffle, souffle, souffle, sur l’intelligence trop fragile.
Pour le peu, tenez la bien, ou elle s’envolera au loin.

Le vent souffle, souffle, souffle, encore et toujours pour nous.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Héritages oubliés

22082010

Les grands princes de ce monde sont tous partis.
Nous laissant seuls et désemparés, à notre pathétisme.

Ils ont tellement augmenter les standards, hors de porter.
Ils pleurent de la haut leurs héritages qui tombent dans l’oublie.

Immorale présage de temps bien sombre à venir.
La vie est tellement un lourd fardeau à porté.
Qui restera oublier et archiver grossièrement par d’autre.

Que les jeunes repousseront du dos de la main.
Pour ne garder que leurs maudites faussetés futiles.
Ils ne ce soucient pas de ceux qui ont paver leurs voies.

Il faut ce souvenir de ceux qui étaient là avant nous.
Qui étaient dans le vrai, qui étaient dans le juste.
Qui sont de la plus haute branche du peuplier.

Ceux que dans les récits l’on ce souviendra.
Au travers du temps et de l’histoire qui s’écrit.
Ceux la même qui ont érigés nos villes, défendus nos terres
et qui au tournant de l’histoire sont devenus immortels.

Nous pouvons qu’aspirer que viendra un jour,
ou nous cesserons de leurs faire honte.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Gamin

21082010

Jadis je parcourais les lits de ce monde, encore insouciant, sans me poser moult questions. Pourtant c’est entre les cuisses des femmes, que ce cachent tous les secrets du monde.

L’homme ce précise par son histoire et son vécu.
Ce qu’il a dans les tripes, dans sa putain d’âme.
Sinon qu’une autre lavette déchut sur les rives de ce monde.
Qui comme une guenille sale, ne mérite que d’être jeté.

La femme, c’est le raffinement, la subtilité, l’hypocrisie.
Ne lui tourne pas le dos, ou elle te poignardera.

On ne peut pas lui faire totalement confiance.
Même si notre cœur, ou notre queue, le voudrait autrement.

Condamner à vivre ensemble malgré tout nos travers.
Sans elles, il y aurait certes moins de pulsions dévastatrices.
Mais exempt de séduction, à quoi servirait de se faire tout beau…

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Vie en 12

20082010

Horizon ombragé par des années de souffrance.
Musique qui me calme et m’apaise quelque peu.
Que ferais-je sans elle à mes cotés pour me guider.
En ce soir me rappelle encore, ce que je suis au fond.
Un rien du tout, qui n’est plus l’ombre de ce qu’il était.
Traumatisé par les mesquineries coupables de la vie.
Surtout l’hypocrisie déplorable des déchets humains.
Triste souvenance de pourquoi je ne vie pas ici bas.
Laisse t-elle sur mes lèvres que troublante amertume.
Destin tracé depuis la naissance, maudite des dieux.
Sage et en paix, si vous constatiez mon existence.
Pleurez sur votre lâcheté virulente et non sur la mienne.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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Terre-humain

19082010

Drôle comment une odeur peut nous rappeler un moment ou une saison. Même en plein été il peut sentir l’hiver et nous donner envie d’y être.

La nature ce définie par une odeur, un paysage, un bruit.
Il n’y a pas deux jours pareils, des détails parfois subtiles.
Un horizon différent, un son inconnu, un nuage nouveau.
Tout les jours elle nous offre de merveilleux cadeaux.

Ces fleurs qui poussent et ce propagent par milliers.
Apportant un peu de gaieté, partout où elles vont.
S’arrêter à leurs parfums, pour les renifler délicatement.
C’est leurs accorder ce grand respect, qu’elles méritent tant.

Ces arbres qui prennent des décennies à grandir.
Quand en un coup de vent pour le profit l’on détruit.
Ils ont pris des siècles à devenir sages et profonds.
Nous n’avons pas la chance de vivre aussi longtemps.

Ces petites et grosses bêtes qui nous entourent bien.
Elle ne sont pas toutes animales, certaine sont humaine.
La plus vicieuse de toutes, la première place au palmarès.
La terre nous offre la vie et nous lui redonnons la mort.

Celle qui nous a donnés la vie à tous mérite mieux…

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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Cage

16082010

Jack Asmo Tous Droits Réservés

Ce n’est pas l’oiseau qui est en cage, c’est moi.
Enfermé comme une bête, abandonner de tous.
Toujours tourner en rond dans mon foutu 3 1/2.
Cage dorée qui ne luit que dans le regard des autres.
Le regard des autres, tellement futile en y pensant bien.
On le cherche en vain, si ardemment malgré tout.
L’oiseau lui siffle, moi il y a belle lurette que je ne siffle plus.

J’essaie, mais je n’y arrive pas, tellement d’efforts.
Un destin médiocre à chaque détours perdus.
Des odeurs sublimes me viennent, je ne peux les atteindre.
Je vois au loin les oiseaux qui eux sont libre.
Je les regarde virevolter au dessus de Québec, tel des fiers.
La vue splendide du monde qui va et vie.
Comme j’aimerais les rejoindre maintenant.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Reflet

15082010

Je vois un ennemi  ce dresser devant moi, dés que j’approche d’un miroir. Plus je suis prés, plus il devient visible et je peux mieux discerner ces traits.

Des cheveux châtains, des yeux bleu à faire mourir.
Un teint blanc lait et des tâches de rousseur à faire rougir.
Une aura bien sombre. Dans son visage on peut lire;
Toute l’amertume de la vie et la déception de respiré.

Cet être semble cherché en vain. Comme s’il ne ce connaissait pas vraiment. Il ne cherche pas à parler, il reste à m’observer. Étrange, comme s’il m’analysait. Il est comme moi à demeurer là en silence, sans espérer de contacts humain. C’est trop inconcevable, c’est pour les normaux ces choses là.

Ce sont ceux qui ce vois lumière, qui sont les bien heureux.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Page blanche

14082010

Je parcours doucement du bout des doigts, les quelques écrits que j’ai pu un jour composer sur du papier. Me disant que viendra un temps où c’est tout ce qu’il restera de moi.

Je tourne la page, si trouve une feuille blanche qui commence, sur une autre page ne demandant qu’a être rempli, de moments et sentiments qui sont propres à moi.

Un jour une lueur guidera mes pas, vers l’infini qui commencera.
Une nuit, une noirceur guidera mes geste, vers les ténèbres qui s’achèveront.

Un autre prophète de malheur, chevauchant les destins à dos d’âne.
Lent, têtu, écervelé comme pas deux, maudissant le sol de ne pas l’aider.

Si bas, si haut, tout n’est qu’aide ou pas. Tout est vue ou déni.
Si bas, si haut, tout devient et ce termine. Tout meurt et vie.

Vivra, si encore le temps est cléments envers celui,
qui porte le fardeau maudit et pervers de la solitude.

Sous forme de contrainte elle est que trop terrible.
Je doute que vous puissiez comprendre, ces mots utiles.

Un autre homme épuisé et à bout, de ce répéter sans cesse, tel une cassette jouant à l’infini, pour ceux donc la compréhension échappe.

 

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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