Souvenirs retrouvés

11082010

La nostalgie est tantôt douce et joyeuse, tantôt tristesse et regret; d’une neutralité déconcertante. C’est le plus beau des états humain. Souvenirs qui nous reviennent de loin, nous remémore un temps perdu, qui avait plonger dans l’oublie.

Souvenir d’une enfance, parfois heureuse, parfois malheureuse.
Souvenir d’amis que l’on a perdu de vue, au fils du temps.
Souvenir des bons moments, que l’on eu durant des vacances.
Souvenir de première fois, parfois chaotique, parfois intense.

Immergé dans le souvenir, c’est la qu’apparaît la nostalgie. Un état d’être grandiose, pourtant si humble. Le temps passe si vite en elle, que l’on peut déambuler des heures s’en même s’en apercevoir.

Souvenir d’époques où l’on croyait bêtement en vain.
Souvenir d’odeurs que notre esprit tente de ne pas effacer.
Souvenir de déchirures tellement profonde, qu’elles resteront.
Souvenir d’un temps où tout était si facile, l’on fessait rien.

La nostalgie, c’est tout ce qu’il nous reste pour s’évader paisiblement.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Petit moineau

9082010

Petit moineau, vole, vole, vole. Que tes ailes ce déploies. Que tu aille de tes ailes caresser le ciel et les rayons de soleils illumineront ton corps somptueux. De ce qu’est la plus merveilleuse chose dans l’univers.

L’humain l’a souvent cherché et dans ces carcasses de métal, ne peut qu’espérer ressentir quelque peu, ce que ça fait de voler. Mais seul toi petit moineau et tes semblables pouvez le comprendre et le vivre. De tout temps les humains auraient aimés, éprouver cela, mais il est impossible pour un humain de volé. Il est inconcevable pour lui de véritablement adhérer, au ciel est ça grandeur.

Dieu ne nous as pas donner de plumes, ni d’ailes. Il nous as donner une volonté de fer pour tout détruire et imiter cependant. Et encore heureux que nous ne soyons pas aillés, parce que nous aurions fait des guerres bien plus sanglantes que ça et bien avant. Ce monde ce serait déjà probablement éteint, si la possibilité de voyager sur de grande distance très rapidement, nous auraient été donner tout de suite.

C’est mieux pour ce monde d’avoir attendu des siècles, avant de pouvoir toucher le ciel d’une aile difforme de métal. Et c’est tout ce que l’on mérite au fond. Et quel ironie de voir tes frères, petit moineau, venir détruire par un acte kamikaze, ces faux oiseau de métal. Ô toi petit moineau, apporte tes frères et foncez dans toutes les absurdités de métal qui font ombrage à ta splendeur.

Petit moineau, petit moineau! Toujours grand tu as été et éternellement tu le sera, car même de tes petites ailes tu voyage bien plus loin que ne le feras aucun humain. Et c’est ainsi que de tes petites ailes tu t’envole petit moineau,  vois ce ciel qui t’appelle. Sens l’air parcourir tout ton être, car c’est ça qui te défini. C’est le cadeau que la nature t’a offert.

Vole vole, petit moineau, vole vole!

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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Vue

8082010

Vois le tourment qui me tue.
Vois mon cœur qui vie et bat.
Vois comme je suis faible.
Vois comme j’aimerais vivre.
Vois comme j’ai peur et rage.

Vois cette tristesse qui perdure.
Vois cette esprit qui implose.
Vois ce mal qui me gruge de l’intérieure.
Vois au travers de ces yeux l’âme qui pleure.
Vois en ce souffle court, l’halètement du déçu.
Vois en ces tremblements ma peur grandissante.
Vous en cette grosseur des années de dépérissement.
Vois mon reflet, comme il déjà est mort, d’être seul.

Comprends en tout point ce fardeau trop lourd à porter.
Comprends qu’il est presque impossible de gagner.

Réalise que sans toi je n’y peux rien, que je n’y arriverais pas.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Nuit d’été

7082010

Durant une nuit chaude d’été, entrelacé par le destin.
Qui nous mène où nul ne sait…

Brise d’été, en ce soir me rafraîchis doucement.
Après une journée sous la chaleur accablante.
Une lumière ce reflète au loin, c’est celle de la loi.
Celle des hommes, il en va de soi.
Les sirènes elles annoncent plutôt, un insouciant téméraire,
qui ce retrouve bien malgré lui à l’hôpital du coin.

Puis deux bozos en vélos me demande en passant,
d’un air moqueur et plus que vulgaire: T’écrit un poème le cave?!
Moi d’acquiescer et eux de rétorquer: Mange donc d’la marde!
Je ne les connais pas, mais d’être assis la, crayon et papier à la main, leurs avaient suffit pour me crier des injures déplorables.
Manque d’éducation certain, ils possèdent l’art divinateur de l’innocence.

Assis en ce soir, dehors, mêler aux autre n’est guère rassurant,
pour celui qui viens d’une réalité délaisser.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Arrêt obligatoire

6082010

Le stop crochit au gré du temps, n’en ai pas moins important.
Son message ne change pas pour autant, il reste ferme.

Il demeure aussi solide dans le sol, que dans son jeune temps.
Jadis lorsqu’il était encore qu’un stop novice tout droit sortie de l’usine.

Neuf, beau et rutilant, affichant fièrement sont message d’arrêt.
Que quelqu’un avait poser là, précisément, sur ce coin ténébreux.

Mais quand est-il en ce jour…?
Toujours enfoncer sous terre rêvant de liberté.

De voir plus loin que ce coin, devenu merdique.
À tout de moins retourner à l’usine pour servir à un autre.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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À toi douleur

24072010

Je veux tant écrire ce mal, cette tristesse qui me pèse en ce soir.

Pour tout les faux espoirs terribles de la vie.
À tout ces amis qui nous ont quittés, pour toujours.

À toutes ces histoires d’amitiés manquées.
À tous ces moments de grande solitude.
À tous ceux qui nous on blessés.
À tous ces menteurs hypocrites.
À tous ceux qui ne ce cachent pas pour nous ridiculiser.
À toutes les fois ou l’on pleure tellement qu’on croit mourir.
À tous ceux pour qui l’on ne vaut pas plus que la merde en dessous de leurs souliers.

Aux moments qui font tellement mal, qu’on s’arracherait le cœur.

À cette rare fois ou la rage démesurée a rencontrée l’amour en perdition et où l’on a souffert de vouloir tuer l’être aimée.

À toutes les fois ou les agissements incompréhensibles d’un ami nous on changé pour la vie, nous laissant dans le doute absolu.

À toutes ces choses qui sont inaccessibles, qu’on espère en vain.
À tout ces rêves brisés que l’on a laissés quelque part en chemin.

Pour ces raisons je te dit d’aller te faire foutre, salope de vie de merde!

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Royaume terrestre

22072010

Ici bas, au royaume du recommencement perpétuel,
tout tourne en rond depuis le début des temps.

Ainsi va le dormeur qui sommeille au clair de lune sur l’aube de ce monde, maudit par les astres ancestraux, tintés du dégoût de l’univers envers l’homme. Dissimulés par leurs brillances celtiques, masquant l’immonde vérité que tous refusent de voir.

Ainsi est le penseur dans l’imaginaire d’un monde tourmenté du mépris collectif, résultant de l’ignorance d’un peuple en détresse, ne sachant pas qui il est, encore moins ou il vas et ce qu’il veut; Agissant comme s’il n’avait pas la possibilité de connaître l’autre.

Ainsi naît le menteur, sosie parfait de l’humain. Sous son masque que cache t-il si ce n’est le visage de son créateur. Il marchera encore un temps, malheureusement, avant de ce faire décimer et jeter aux oubliettes. Alors, il ne sera plus qu’un tas de cendres futiles.

Ainsi viens le tourmenteur qui, du domaine du murmure, chuchote de sanglantes vengeances au premier faible qu’il croise. Il l’écoutera cette voix intérieure le poussant à violer et à tuer. Il se dira fou et tous le croirons, lui accordant un pouvoir infini.

Ainsi persiste l’humain…

Jack Asmo Tous Droits Réservés




La pluie

28062010

Le bruit de la pluie nous frappe, nous émerveille, nous fait ce concentrer sur le calme plat. C’est si beau, ça l’arrive à nous endormir, ça nous fascine en quelque sorte.

La nature nous offre de bien beau paysage,
car c’est la pluie qui est supérieure a toute choses.

C’est le bruit de la pluie qui calme les hommes.
C’est le bruit de la pluie qui fait s’endormir le mal.
C’est le bruit de la pluie qui fait tout oublier.

Le bruit de la pluie écoutez-le, ce clapotis dans le temps.
Émerveillé se souviendra de ce paysage ma foi triste et beau.

Qui fuit et qui était, ce paysage qui s’en va et meurt.
Ce paysage maussade, néanmoins nourrit le sol et ce monde.

Ce tonnerre qui gronde en signe d’avertissement soudain,
manière de nous rappeler que c’est mère nature qui as le contrôle.

Un tout si sombre, mais tellement magique et grand.
Symbole suprême de l’équilibre terrestre.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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La lune

26062010

Brille de ces milles feux,
ô douceur tranquille,
illuminant les nuits les plus sombres.

Guidant les esprits les plus faibles,
au travers de ces nuits délabrés,
perdu dans le vide ou le cauchemar.

Exquise beauté admirable,
ô céleste grandeur incomprise,
si le matin pouvait ne jamais venir.

Jack Asmo Tous Droits Réservés

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À la nuit tombée

9062010

Je marche la nuit au clair de lune.
Me demandant que faire.
Perdu dans mes pensées.

Aspiré à voir plus de ce monde.
Pourtant confiné au alentour de ma demeure.
Tournant en rond tel un vautour cerclant ça proie.

À ce demandé si demain ce sera mieux.
Les jours passés ont été des lendemain à espérer.
Attendre ce qui ne ce produira au grand jamais.

Tel un épaulard échoué sur un plage.
Je ne suis ni gracieux, ni dans une position d’être.
Si au moins des bienveillants passaient me remettre à l’eau…

Jack Asmo Tous Droits Réservés