Il

18122011

« Un livre il faut l’ouvrir, si l’on veut commencer à écrire.
Tout comme l’étranger doit parler, si l’on souhaite le connaître. »

Tu est mon reflet, pourtant je ne te guide pas. Je te vois, sans te reconnaître. J’en suis venu à te nommé « étranger », celui qu’on aime croire d’ailleurs.

Il s’est bâtit tout seul, a apprit ce monde seul, a développé son être et ces principes seul, a chuté seul et au final il crèvera tout seul.

Seuls sont tout les hommes, tout les êtres et toutes les pensées dans ce monde. Il n’est pas différent des autres. Qu’attendait-il au fond?

Il l’a toujours connu et raisonner ce monde. Compris qu’en chacun ce trouve l’ennemi suprême. Étonnamment la surprise guète même les penseurs.

La pensée sans l’agir est bien futile. Sans messager pour porter ces mots, sans présence pour l’appuyer, sans pertinence.

Aucune légitimité d’être, perdu dans le vide, à l’écart de la vie. L’état des choses se résumant à l’absence de l’être.

L’étranger, l’égarer, sans le messager ne peuvent exister. De même que sans la raison, le messager n’est pas. Ainsi vas la vie…

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Décembre maudit

17122011

Décembre est mois ingrat, mais pas par lui même. Il n’est qu’une victime tout comme les êtres solitaires de ce monde. Qui souffrent à en crevé, de ce mois rendu ingrat par les hommes. Ceux la qui se plaisent à ce voiler le visage, ce cacher derrière les mensonges qu’ils aiment perpétuer.

Que l’on s’entende, si tu n’accorde pas deux minutes à quelqu’un, c’est que tu t’en contrefout, pas que tu pense à lui. Ça ne fait que l’attaquer en son âme de lui dire qu’un moment donné, tu as pensé à lui. Le laissant qu’avec de déchirants questionnements, ce n’est certes pas de l’amour, ni de l’amitié.

Alors qu’est-ce, de l’insouciance certainement, ou de la mesquinerie? De ce mois, censé être un moment de retrouvailles, de fêtes, de famille, pour les oubliés il n’en ai rien. Tout ceux que l’on ce complaît à laissé dans un coin, ignorer. On croirait à un peu de volonté, mais cela leurs semble impossible.

Décembre est un mois qui oppose à l’extrême, les deux facettes de ce monde. Ceux qui on tout sont plus qu’heureux, tandis que ceux qui n’ont rien sont très malheureux. C’est dommage, car avec quelques efforts, ce mois pourrait être que du bonheur. Un changement marquant pour les délaissés.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Nous

16122011

On nomme humain
ces sales pestes
pestilentielles

On dit de la main
qu’elle guide tout gestes
gestuelle festive

On sait que le pain
est la nourriture de l’âme
amer déception

On comprend rien
aux grands drames
dramatiquement seul

On espère bien
des jours plus gaies
gaieté incluse

Le manque d’entrain
étouffe la créativité
crèvent nos frères

Figez dans l’airain
que pouvons-nous encore
encré si profondément

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Le poète

16122011

Tourne tourne les moulins de feux
Tombe tombe l’homme idiot
Tambourine le silence

Carcasse mauditement achevée
Carcan sers trop l’homme banal
Conclusion hystérique

Éloge funeste d’un rat décent
Éclat de rire d’un monde mortifier
Éblouissement transparent

Antonyme moins opposé que l’humain
Anonyme dévoué de ce monde ignorer
Astral démagogie

Inventeur de mots et de sens
Individu doté d’une raison
Le poète crois trop..

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Stressto

23112011

Le stresse, tel un vautour qui guette, en quête de faiblesse.
Pensées qui m’attends, m’atteint, me trouble sans retenu, perspicace.

Une crainte grandissante, à mesure que mes avoirs s’épuisent.
La certitude d’une fin, d’un échec exécrable, m’apparaît soudain.
Galère, galère, de se battre sans cesse, contre soi même, défait.
Loin est disparu l’être efficace qui occupait ce corps jadis, oublié.
Obligation de ramper, et réglé les situations courantes, tel tous.
Tout pars et se dégrade plus vite et fort, que possible de conquérir, désastre.
Le son des vagues entendues un jour, seule chose qui restera au dernier moment.

Le stresse, une pensée, crainte d’une certitude, galère, loin les obligations, tout, même les sons.

Une faiblesse perspicace qui s’épuise soudain, défait, oublié de tous, désastre du moment.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Origine

12112011

Je me vois dans le reflet d’une vitre brisée, soudainement sa m’apparaît. La déchirure de mon âme, est si grande. J’ai peur, je cherche à m’éveiller de ce cauchemar, mais il n’en est rien. Je ne peux m’éveiller, car je ne dors pas.

Même dans les pires des cauchemars un esprit ne pourrais pas imaginé tellement de mal et de douleur. Des cicatrices si grandes, qu’on ne peut les reproduire. Résultat de moi et de ma stupidité à vouloir devancer cet infâme temps.

Oui, j’ai tout vécu à la vitesse grand V, déjà enfant je ne voulais pas dépasser quarante ans. Voyant bien les aînés, inhumainement souffrir délaissés et abandonner. Cet âge persistent que je ne voulais pas connaître, sans savoir ce qui m’arriverais.

J’ai toujours cherché frénétiquement à tout faire, en ne me souciant pas du tout des conséquences de mes actions. De toute les façons, aussi bien sexuel, qu’émotionnel, physiquement, mentalement, repoussant toute les limites.

Du coup mon ascension à toute les choses de ce monde fût rapide, mes désirs extravagants, ma témérité légendaire. Ma chute n’en a été que plus grande et plus pénible. Ma solitude qui devenu un mode de vie, bien malgré moi.

J’ai surpassé ceux de mon age en action, devant les laisser en chemin, pourtant mon esprit à conservés plusieurs manies très naïves. Éclaté de tout coté, j’ai fini rejeter de tous. N’ayant pas vraiment de liens, ni de repères dans le temps.

Un inconnu, un être que l’on aime oublier spontanément dans un coin. Délaissé, ne cherchant pas la pitié, mais l’écoute et des relations. Des discussions, des points communs, tout ce qui peut sembler normal, imaginable.

Acculer au pied du mur, ne me restant que très peu de temps, je tente pour une dernière fois. Tout en fermant les livres, un à un, de retrouver mon moi, celui que j’ai abandonné en route quelque part. De le faire revenir.

Ne voulant rien laissé à tout hasard, testament, écrits, idées, tout est presque complété comme je le peux, avec minutie. Des projets il y en a qui me sera impossible d’achever, je laisse néanmoins toutes mes instructions.

Au fond, je crois ou crains fortement, que mon moi, est mort d’attendre le retour de son messager. Une partie morte et l’autre en devenir, tel est ma réalité en ces heures. Pour une dernière fois, je contemplerais le temps.

Seize ans avant l’heure prévu initialement, ça ne change pas grand chose au fond… Non? Qu’est-ce que vingt-cinq, cinquante ou soixante-quinze, si ce ne sont que des chiffres.

*Prémices d’une série de textes à venir, me racontant.*

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Agrippez la lumière

4112011

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Les nuages en promenades du dimanche, les oiseaux gazouillent et les feuilles sentent qui leur reste la vie avant de partir vers demain.
Hiver viens si vite, l’hémisphère nord vas revêtir son majestueux manteau blanc et la température s’abaissera tranquillement.

Et moi je vais essayer pour une dernière fois de tromper un médiocre destin. Je suis là à tenter d’agripper cette lumière, non sans peine et étonnement.

Va, cette lumière n’est pas d’ici, je me dit ou je constate, je ne sais plus. Mais bien de l’autre coté et vas vers ailleurs, vers toujours et l’absolu.

Si elle va belle et bien vers l’épanouissement d’une vie, où sont les preuves. Une existence qui perdure sans raison, ni légitimité, ou point de mire.

Je reste là figer tel un chevreuil devant les phares d’une voiture.
Elle est là, je la vois très clairement m’appeler, je voudrais tellement réussir.

Arrh je ne suis qu’un damné incapable de se relever suffisamment,
pour capturer ça destiné, le bonheur et qu’on m’en soi témoin, une vie.

Une vision qui se noircit de plus en plus, un coeur qui lui se durcit.
Où est cet espoir quand on aurait bien besoin de lui pour rêver en paix.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




L’arbre de vie

30102011

Il grandit l’arbre, même si personne ne l’arrose et s’en occupe. C’est comme moi et un jour il meurt seul aussi. C’est la vie. Il tombe dans la forêt et fait du bruit, car il n’y a pas juste l’humain qui a des oreilles. Ou fige sur place et servira encore de maison à toute les créatures. Au fond mort ou vivant il ne change pas de fonction, ceci est une vraie réflexion.

Où est-il donc cet arbre des légendes, censé aider voir guider les hommes. Je crois qu’il est en nul lieu et partout à la fois. Une aura mystérieuse de ce monde endeuiller constamment, qui perd de plus en plus. De ces jeunes gens au bord du gouffre linéaire. Un manque de choix, des nécessités et exigences, sans cesse plus grandes. Les étouffent !

Mourir sur le bord d’une route désertique, c’est poétique, non? Mais au fond, la vie n’est t-elle pas une série de chemins déchus? Qui nous emporterons tous, tôt ou tard. Étendu là, tout ce qu’il nous reste, c’est bien la nostalgie. C’est état d’être merveilleux. Ça rassure ceux qui partent de s’accrocher à leurs souvenirs.

Mais voilà que moi je ne suis pas différent que votre reflet, ma chute n’est pas pire que la votre, ma vision n’est pas plus juste mais moins encombrer. Aux travers de vos miroirs ce n’est pas un reflet seul, mais celui de sept milliards d’autres, vous êtes ce monde et ce monde est vous. Tâchez de vous en souvenir..   

*Compléter le 17 novembre 2011.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Esseulé

23092011

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Seul perdu dans la nuit, assis là un instant pour me reposer, avec comme unique réconfort cette lumière. Brillante dans la nuit, tel un guide posé à cet endroit pour moi.

Abandonner, laissez à moi même, seul avec mes pensées.

Perdu dans un cauchemar sans fin, verrais-je un jour la lumière. Je me demandais plier en boule, pleurant d’être si seul. Muet, re-vissionnant ma vie dans ma tête, me questionnant.

Un chien au pelage noir comme la nuit, aux yeux vides, d’allure d’un doberman. Affamer, rejeter lui aussi, en quête de survie, tout comme moi. S’assoie, puis me fixe, l’air de comprendre ce que je souffre. Est-ce donc lui le chien des enfers venus me chercher?

Il me faut un univers qui soi vrai et non plus remplis de faux.

J’ai tant à leurs apporter, mais qui s’en soucie, même de loin l’on peu faire de grandes choses. Ils aiment mieux tous me regarder mourir, plus facile de critiquer après, que d’aider pendant.

Fini je suis aux yeux de tous et de la vie. Rien ne me contredit sur ce point. Triste, nuit et jour, esseulé, sans famille ou amis. Pas une seule âme pour me distraire de mon mal. Fatiguer des douleurs physiques et mentales croissantes.

Des jour je m’arracherais le visage, en étant personne, un défiguré, peut-être l’on m’aimeras plus. En inconnu, je ne pourrais pas être plus mis-à-part qu’en étant moi.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Maître

22092011

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Il a trépassé le temps et le monde, il a chuté…

L’homme grand gouverneur de cette terre, là à poser à son bon plaisir, pour tous. Tas de muscle, affichant sa force. La détermination d’une bête féroce, dans le regard. La furie des générations, passés, actuels, futurs, à jamais compliqué.

Pourtant il si est facile à corrompre, à tromper, à tomber. Il n’est qu’un homme! Vif, à retourné patauger dans sa merde, qu’est sa vie de tout les jours. Il cherche rarement à en exploité le meilleur. Ce contente des restes, des miettes, au profit des puissants, des riches.

Il se soucie de son monde, de quoi que ce soi, que si ça lui apporte quelque chose, fausse conscience sociale,  naturel. Tente de nettoyer, maladroitement, son âme, scrupules, retenu absents. On aimerai le croire doté de raison, mais en détruisant ces lieux, il se tue tout seul, sans même sourcilier.

Erreur, qui sait, et si une autre race avait évolué? Question que la nature ce pose, calculé, ou pas, personne ne saura. L’homme est un peureux, crainte de se qui est comme lui, ou supérieure. Si les lézards ce mettaient en évolution, une journée, tout ce qui ressemble à un lézard, de près ou loin, serait mort.

Ces guerres, il frappe des enfants sans armes, à coup de fusils, de bombes, les gens applaudissent, chose normal, divertissante. Sensationnalisme dépasse le tolérable, l’on ne se surprend pas de manger du popcorn, devant les nouvelles, à écouter des histoires de viols. L’homme et sa virilité…

Jack Asmo Tous Droits Réservés