Comme ça #3

16042012

Soleil, soleil tout plein

Émerveille le bien

Sommeille un rien

Pour ne pas manquer l’osmose

Du spectacle tellement grandiose

D’une journée passer en un clin-d’œil

Si vite va la vie, tout à changer au réveil

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Jack Asmo Tous Droits Réservés




Réveil

16042012

Quand tu te réveilles et que ton corps est déjà fatigué de vivre. Tu sais que tu es à coté de la vie. À la fin d’une existence, ou dans un trou trop noir et profond pour en sortir. Dans les deux cas, l’espoir n’existe plus, dans cet univers, qu’est le nôtre à présent. Celui des oubliés.  

Il y a que dans les faux livres, que de bons samaritains passent t’aider, parfois sur ta route. En vrai, ils passent tous leurs chemins. Volontairement, beaucoup plus que par insouciance. Ne soyons pas surpris, ils sont des humains après tout. Notre propre réflexion.

L’humain me déçois un peu plus chaque jour, pourtant je ne devrais plus en faire de cas. Il y a longtemps que je sais ce qu’ils sont, ce qu’ils valent. Dommage, car au final, ils ne changeront rien à ma vie.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Pensées magiques

15042012

J’aimerais voir dans les astres, signes de jours meilleurs à venir.

Le temps maussade dessine des montagnes, en arrière plan de l’horizon.

Par delà ces buildings au loin, remplis d’inconnus, que j’aimerais connaitre.

La nuit les lumières brilles, me rappelant bien tristement, que la vie existe ailleurs.

Je songe souvent à ce que font tous ces gens, là bas. Comment ils pensent et vivent.

Je me perds dans mes pensées, à imaginer d’autre existences, Étrange moment.

Me disant que je pourrais y être, dans un univers parallèle, si j’étais un autre, peut-être.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Prisonniers

14042012

À une époque ce monde était libre. Aujourd’hui nous sommes prisonnier, prisonniers de tout. Les riches prisonniers de toujours en vouloir plus. Les pauvres, prisonnier des villes. N’ayant aucun endroit où ils peuvent aller et recommencer une vie. N’ayant aucun endroit où c’est gratuit d’essayer.

À une époque il y a longtemps, dans ce monde. Un homme pouvait trouver une maison abandonnée, délaissée, trouver un emploi, manger de ces mains et tenter de refaire sa vie. Aujourd’hui ce n’est pas comme ça. De nos jours si tu vas en campagne, tenté de te construire un petit chez toi. Ils t’asailleront de partout, te quémander de l’argent, des taxes, des frais..

Il est impossible pour cet homme, de réussir à sortir du trou, dans lequel il se trouve. Que pouvons-nous encore ? Ne sommes-nous pas foutu d’avance, si nous avons manqué un tournant ? Dans la ligne du temps nous n’avons gagner au change et même perdu le pouvoir de choisir !

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Je suis qu’illusion

13042012

Je sais ce que je suis, je ne suis qu’un atome. C’est ainsi que l’on doit me penser et me raisonner. Je ne suis qu’un écho dans le temps. Qu’une ombre, qui n’existe déjà plus dans ce monde, dans cette réalité. Qui est déjà d’ailleurs, qui est déjà partit. Je suis mort.. Mort. Le fait que je respire n’est pas un signe de vie, dans mon cas.

Il faudrait arrêter de penser, que vivre c’est respiré.

La vie c’est êtres, c’est existé en dehors de son monde.
La vie c’est êtres d’abord, vivre avec les autres.
La vie c’est partagé ce monde et non l’inertie.

La vie c’est respecté sa mère la nature, car c’est son lieu et qu’on ne peut pas le fuir. Vivre c’est tellement de choses, que c’est à se demander : Qui vit vraiment?

Combien d’entre nous pouvons vraiment, prétendre vivre?

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Comme ça #2

9042012

Part et reviens, s’en va oublier
Reviens se souvenir abandonner
Quelques instants trompeurs
Furie, grandissante torpeur
S’en va et reviens également
Guerre pour l’espace restreint

La mémoire sait tous
Mais subie beaucoup
Elle ne vole pas sa place
Tout ça pour finir de glace
Dans une tombe sans nom
Ni origine, d’un spectre scion

Tic, tac, tic, tac il résonne bien en tout
Ainsi va la vie au pays des bouche-trous

Bip bip, repartit comme une fusée, après avoir déposer ces inepties.

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Le temps 3

8042012

Le temps lui seul sait
Les dits et non-dits
Le vrai et le faux

Le temps lui seul sait
Qu’un seul a raison
Qu’un homme à jamais
Ne changera foncièrement

Le temps lui seul sait
Que les saisons si belles
Masque la tristesse
D’un monde, fatigué

Le temps lui seul sait
Et vois le cœur d’un être
Le forcera au fil du temps
À se questionner et regretter

Le temps lui seul sait
Que la nostalgie
Est le plus merveilleux
Échappatoire, qui restera

Jack Asmo Tous Droits Réservés

 

  1. *Le temps original (cliquez)
  2. *Le temp 2, un autre texte (cliquez)



Raconte-bien

7042012

Un jour, une heure, des minutes
Un an, une décennie, des saisons
Tout ce ressemble pour le fou

Textes après textes,
qu’ais-je compris
qu’ais-je gagné
Et vous?

Répétant sans cesse les mêmes cassettes
Devrais-je m’arracher la peau et prendre des clichés
Pour qu’enfin vous compreniez mon désarroi

Quand le fou c’est fatigué d’être fou
Qu’il a amorcé des changements marquant
L’avez-vous seulement remarquer
Ou l’avez-vous combattu, car le fou est amusant
Le garder au fond, c’est la jouissance des grigous
Avares de tumultes, de sensations fortes et vives
Pour bien se sortir de leurs piètres existences
Les emmenant à ressentir enfin quelques choses
Ils n’ont pas autres possibilités, croirait-on, pour vivres
Autrement que sur le dos des autres.. J’en doute fort
L’humain est ainsi fait, mais donne-lui l’anonymat
Pour voir enfin son vrai visage, petit lâche il fait bien
Les mâles de la société humaine, se sont presque éteint
Avec l’arriver de ce faux miroir, second du genre
Qui ne reflète rien d’autre que le néant lui-même
L’anarchie ou les règles de la jungle sont inverser
Ou les faibles créatures, peuvent survivre au forts
Car ils ont les techniques pour faire fuir tout ce qui est bon
En ce lieu seul ils ont avantages, car en dehors, ils valent rien
Même grands avec de grosses voix, ils jappent et tous s’en foutes
Les réduisant plus méprisables que des caniches en tutu rose
Je ne tomberais pas dans la vulgarité facile, en parlant de leurs minis entre-jambe
Que la nasa cherche encore avec leurs équipements sophistiqués de détection
Ou ces femmes qui ne comprennent pas, que faire des mamours en lignes
C’est trompé quand même, elles ne sont pas moins des garces adultères
Le petit Jésus pleure de tout là-haut en les voyant, moi je m’en fous je suis athée
Que dire de c’est trolls qui t’attaquent sans raison, te poursuive partout
Ne te laissant même pas souffler, te calomnies, te diffame et atteigne à ta réputation
Partout sur le web, se créant même des lieux pour le faire, quand se n’est pas sur les tiens

Non, moi je vous le dit; Ce monde est viré complètement maboule.
Et le fou lui, en a marre d’être le jouet de tous…

Jack Asmo Tous Droits Réservés




Moment de défoulement

3042012

Sans issue sont tous les hommes, dans le vide le plus constant.
Couvert de pourritures depuis toujours, il ne voit même pas les évidences. Des vies bien futiles, de destruction de tout ce qu’ils touchent et ront.
Le lot de chacun, noir, blanc, jaune, rouge et turquoise.
Peut-importe l’âge, le sexe, le lieu. L’humain court après sa queue.
Incessamment, sans en dérougir ou s’en apercevoir.
Ceux qui voient, aussi peu nombreux sont-ils, ne peuvent rien.
Trop souvent prisonniers de leurs tourmentes.
Ligoter, ne pouvant ni prouver, ni crier, encore moins s’affirmer.
Prisonnier de l’autre côté du miroir, sans vie, croissant des regards inconnus.

C’est bien là, une immense détresse de celui qui voudrait tellement aider. La rage qui le gruge finira par le consumer, ironique, car c’est la seule chose qui le maintient en vie.
Elle a un pouvoir de survie, pourtant elle ne peut faire fondre cette maudite glace, qui le sépare de la vie.
Quand les sons se tuent, il retourne seul dans son coin, sans rien ni personne, attendant son tour.

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh

Seul sont tous les hommes, dans la noirceur la plus total. Certains éblouies de trop de futilités, pour s’en souvenir. Mais un jour, elle rattrapera chaque enfant égaré. Vous verrez, tous, vous verrez. Le chien noir des légende est bien vrai. Il attend en chacun son heure. Il te prendra tout…. Ou pas, car rien de ce que possède un homme n’est à lui, même amis et famille, continueront sans lui. Sans trop de soucis. C’est ainsi, ils remplacent une distraction, par une autre.

*Seuls sont tous les hommes, tous les êtres et toutes les pensées dans ce monde. Il n’est pas différent des autres. Qu’attendait-il au fond?

Jack Asmo Tous Droits Réservés

*Extrait du texte « IL« .




Comme ça

31032012

Étoile doré haute dans le ciel
nous guide bien à sa guise
parfois

Un chemin qui ne ce résume pas
à suivre bêtement, heureusement
dira t-on

Si difficile de se prouver dans ce vide
d’exprimer ça personne pour dire
je t’aime

La perception, le poids d’un artifice
un faux, du vent, nous entraînant bien bas
sans leurre

Alors, parfois dira t-on je t’aime sans leurre !

Jack Asmo Tous Droits Réservés