Tout sur l’agoraphobie
Et bien voilà…
J’aimerais débuter en vous parlant de la solitude, plus tard je m’attarderai au détails plus en profondeur.
Ce mal silencieux qu’est la solitude, est vraiment redoutable comme ennemi dans ce monde!
Lorsqu’elle te frappe tu n’as plus beaucoup d’échappatoire,
en peu de temps tu te retrouve prise avec et tu ne peut plus t’en débarrasser!
De plus en plus tu perds le peut qui te restais, tu te retrouve complètement seul!
Les gens te vois et passe leur chemin..
Toi tu espère un bon samaritain, mais jamais il ne viens.
De plus en plus seul, de plus en plus mal.
La solitude tue!
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Aujourd’hui je vais vous parler de l’agoraphobie, car de toutes les phobies social, les phobies en général et les tocs elle est sans contredit l’une des plus pénible. Pour en souffrir moi même et avoir croiser beaucoup de gens sur le net qui en souffre aussi je crois être en mesure d’en discuter.Voici quelque description:
« »L’agoraphobie (du grec ἀγορά / agora, «place publique, assemblée» et φόβος / phobos, «peur») est un trouble cognitif se manifestant par une peur irrationnelle de ne pouvoir échapper à une situation ou par la crainte de ne pas pouvoir être secouru en cas d’attaque de panique ou de symptômes liés a une attaque de panique. De ce fait, l’agoraphobie peut également inclure indirectement la peur de la foule en tant que masse (la nuance n’étant pas toujours strictement définie avec l’ochlophobie). Elle s’inscrit dans la catégorie des phobies sociales.
L’agoraphobie pourrait ( non médicalement ) se définir comme : la peur d’avoir peur.
L’agoraphobie touche de 2 à 4% de la population. Sous sa forme mineure (agoraphobie simple) elle se développe entre la fin de l’adolescence et la trentième année environ. La forme majeure s’accompagne généralement de troubles paniques et survient entre 35 et 45 ans.
Si l’origine de cette névrose diffère selon les sujets, elle survient le plus souvent suite à un traumatisme psychique (accident, deuil, chômage…) récent ou éloigné. Ainsi, cet état — que de nombreux spécialistes différencient d’une « maladie » — peut être développé à tout moment par tout individu. Il peut aussi s’accompagner d’autres syndromes, phobies ou troubles compulsifs (dépression, claustrophobie…)
L’angoisse générée par cette manifestation phobique peut être de différente ampleur selon la réceptivité du sujet. Les individus les plus exposés peuvent alors présenter des crises de spasmophilie, appelées aussi « crise d’angoisse » ou « attaque de panique ». À l’exception des personnes présentant des pathologies particulières (déficients cardiaques, asthmathiques…), les crises de spasmophilie ne présentent au demeurant aucun danger pour la santé ou la vie du sujet. Néanmoins, les victimes comparent ces épisodes à la sensation de mourir.
Ces attaques de panique présentent une ou plusieurs caractéristiques psychologiques et manifestations physiques :
* palpitations, tachycardie (accélération du rythme cardiaque)
* tremblements ou secousses musculaires (d’où vient le nom de spasmophilie)
* douleur, gêne thoraciques
* sensation d’étranglement, souffle court
* parfois, déréalisation ou dépersonnalisation
Les patients subissent une forte peur de plein fouet, les sensations de vertige, d’étouffement, de perte de contrôle, accompagnés des manifestations physiques d’une angoisse intense, amène les patient à redouter les situations pour lesquelles ils craignent d’avoir peur (peur d’avoir peur = Phobophobie). Ils peuvent alors élaborer par opposition un processus dit d’« évitement », consistant à éviter toute situation représentant l’objet de leur phobie.
Dans ce dernier cas, l’agoraphobe risque ainsi d’entrer progressivement dans un processus de dé-sociabilisation et présenter à terme un syndrome dépressif majeur. »"
Voilà pour ce qui est de la « fiche technique », source Wikipédia.
Pour résumer l’agoraphobie est la peur d’avoir peur, peut être également la peur d’une foule (le nombre peut varier de 2 à X personne dépendant des cas).
Au début c’est minime comme symptômes, tu sors et il ce passe une chose d’inhabituel en toi(généralement désagréable), tu n’y porte pas trop attention. Puis souvent quand tu sors ça ce reproduit et tu commence à te demander ce qui ce passe. Puis tout à coup la peur de sortir et de revivre ça s’installe. Tu panique juste à l’idée d’aller dehors. Tes amis et famille tente de te faire sortir, mais tu refuse systématiquement. Tu peu de moins en moins faire de choses, même plus aller faire tes commissions, tu est obliger de te fier à ceux qui veulent bien aller les faire à ta place. Et peu à peu tu déprime de plus en plus, tu t’enfonce et les gens à force de te voir toujours te plaindre, déprimer et ne pouvoir rien allez faire avec toi, finisse par t’abandonner littéralement.
Ils ne comprennent pas qu’il te reste juste ton mal à exprimer et que tu as besoin de le faire.
Ils aiment mieux ne pas s’en occuper. La question est: peut t-on honnêtement les blâmer? Je crois qu’aujourd’hui après mon cheminement je peut dire, non. Est-ce qu’être à leur place je ferais pareil? Ça je l’ignore… Est-ce un manque de coeur de leur part? Je l’ignore aussi, chose sur c’est un manque de compréhension et de patience.
Voilà j’espère que cela vous en a appris et que vous ferez plus attention à votre entourage, car il ne faut pas laisser c’est gens tout seul.






Très bon article !
Tu n’es pas seul …tu as les livres, l’écriture, l’ouverture du net et ses échanges, etc.
*
Quant à la solitude « physique » je t’assure que nous sommes nombreux-ses à la connaître…
*
Bon courage
Amicalement
Coucou c’est la folle cancéreuse, tu devrais te mettre » un bon coup de pied » et te secouer !
d’autres crèvent de faim, de froid, de sévices !
Essaie de t’oublier et tu oublieras ton mal !
Trop s’apitoyer sur soi même devient négatif.
Sache le, on naît seul(e) on vit seul(e), on meurt seul(e)
c’est la dure vérité de ce monde cruel.
Merci d’avoir écrit ça.
A present je comprend mieux ce de quoi souftr certain.
Ce de quoi tu soufre.
Celà me permetra de ne plus avoir peur, de ne plus évité la discution avec certain.
Merci.
Amitié
Jean-Louis
Je ne savais pas que tu avais ça à ta charge. Tiens le coup on est avec toi.
Olivier (Thorze) de Tcheval.
très bon article, je connais une personne proche qui en souffre ça aide de savoir que l’on est pas tous seule
c’est dure mais on n’est avec toi merci
re
bon article c’est vrai
bonne définition aussi
mais les troubles peuvent-ils s’accompagner de colère ! de fringale! d’étourdissement, voir se cassé la figure?
salut
ce sont de drôles de civilisations dans lesquelles les malades, les fous et les vieux sont oubliés, marginalisés, nihilés, anihilés.
Ces civilisations finiront par s’effondrer sur elles-mêmes.
Courage.
CrZ
bonjour votre blog doit etre pour vous encore plus une échapatoire que pour nous!! ouuaahhh
sa ne doit pas etre évident d’etre enfermer et de voir le monde de sa fenetre et en pas pouvoir i participer avec eux mais a coter d’eux !! ce couper du monde par peur par angoisse c’est assez dingue!!! vouloir des contact sociaux sans pouvoir sortir sa doit etre l’enfer!!! etre seule avec sa solitude c’est le pîre car rein ne nosu en distrer et on ce sen abandonner!!!
bon courage a vous j’espere que vosu pourrais un jour faire partis des gens dans la rue … bonne journey
Merci beaucoup pour tout vos commentaires
re re
en fait je ne souffre pas de cela quoi qu’en dise le neurologue, moi je sorts je parle avec les gens,je n’en ai pas peur. j’ai des vertiges, nuances , non! c’est plus du côté du cerveau, un côté inconnu de lui lol.
coucou j’ai vu ke vou maviez laicer un pti komentair merci beaucou sa fai tj plaisir je sui sur portable alr c bcp moin pratik pour la navigation !!! en ts k jespere pour vous ke le morale est la!!! bisous bn courage a vous a biento
Merci bien
Bonsoir,
c’est succint comme article, je trouve, par rapport à l’ampleur et parfois la gravité de cette ‘problematique’, qui parfois est un vrai handicap, et non reconnu! C’est un réel mal incidieux, qui ne se voit pas, difficilement compréhensible, déjà pour soi …..alors ne parlons pas des ‘autres’ qui n’ont aucune ‘notion’ de ce ‘phénomène’! Pas de blâmes pour ceux-ci pour autant!
Vous souffrez de cela, peut-etre même cela va mieux…mais bien qu’avec un certain recul…on puisse en faire une ‘parenthèse’, mais c’est bien plus grave que cela, et je pense que vous le savez! Alors, je le dis à tous, ce phénomène, parait n’avoir aucun sens entre ‘…’, car comme ‘irréaliste, irrationnel’, mais pourtant l’angoisse et les symptômes, sont bien là, et pour la personne qui les vit, c’est un enfer! Le soutien manque, peu importe la façon, mais les gens souffrant de ça, se retrouvent parfois dans un isolement total et déconcertant, qui est dû en partie à l’indifférence des gens, pour cause aussi que ‘cela’ n’est pas reconnue comme ‘maladie’! Donc, pas re-connue! Certes, c’est une ‘charge’, ça demande une compréhension et beaucoup de patience! Mais la différence n’a pas plus beaucoup de place de nos jours, mais l’indifférence oui!
Merci
Bonjour, Merci de votre avis. Mais sachez qui il y a des forums spécialisé pour ceux qui recherche de l’aide. Je ne m’attarde donc pas à résoudre des choses, à tord, se serai.Je ne suis pas médecin, psychologue ou autre. Je souffre et c’est mon droit de blâmer et mettre en évidence les comportement insouciants, ainsi que les gens indifférents. Qui laissent mourir leurs proches, inutilement. Car le suicide est une mort évitable, si l’humain serait moins égoïste de nature. L’agoraphobie est un mal qui gruge, une prison invisible.